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Les enjeux du Grand Prix de Turquie

Le Grand Prix de Turquie marque le début de la campagne européenne de la F1.

C'est traditionnellement après la campagne australienne et asiatique que les choses sérieuses commencent, car les équipes ont pu comprendre et améliorer leur monoplace.

Le KERS de Red Bull

L'équipe en tête des championnats pilotes et constructeurs a profité de cette courte trêve pour corriger son talon d'Achille : le KERS. On sait à quel point les pilotes en ont été privés lors des trois premières courses, mais l'utiliser eût présenté un risque au niveau de la fiabilité, d'autant moins nécessaire que la Red Bull dominait la concurrence. Mais avec le probable regain de forme de leurs adversaires directs, se priver du KERS plus longtemps n'est plus envisageable pour l'équipe autrichienne. Nous aurons l'occasion de voir si l'équipe technique a été réactive.

La tenue des pneus

On parle beaucoup de pneumatiques en ce début de saison, car depuis le retour de Pirelli il s'agit de l'élément déterminant du succès. Et ce weekend sera particulièrement problématique sur ce point puisque le circuit d'Istanbul est l'un des plus exigeants pour les pneus ; notamment le terrible virage n°8, le plus destructeur de toute la saison. La course risque d'être très riche en arrêts aux stands, voire en crevaisons. Il va être intéressant de voir quel pilote s'en sort le mieux.

L'avenir du Grand Prix de Turquie

Ce n'est pas un secret, le Grand Prix de Turquie fait face à de nombreuses difficultés. Les billets sont trop chers pour les turcs, les tribunes sont vides, ce qui ne renvoie pas une bonne image, et le déficit est important. Avec un calendrier toujours aussi serré pour ajouter de nouvelles courses au calendrier (Russie, États-Unis), il est bien possible que l'édition 2011 du Grand Prix de Turquie soit la dernière.

Photo : ph-stop (flickr.com)

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